mardi 30 décembre 2014

Oser penser positivement!


La véritable pensée activée, c’est reconnaitre que
ma pensée attire ce qui est en accord avec elle,
ma pensée crée l’environnement qui lui permet de s’exprimer.
A partir de ce moment là, je ne suis plus victime de ma destinée, mais
créateur de tous les possibles.
Qu’est ce que j’attire, qu’est-ce que je crée ?


J’écoutais la radio ce matin, nouvelles négatives sur nouvelles négatives et je ne vous parle pas des politiques qui trouvent toujours nuls ce que le parti adverse a fait. Ensuite, je vais à un cours de gym où ces mêmes nouvelles sont commentées par les participants. Je regarde rarement les informations à la télé. Finalement, ce sont toujours les mêmes, ce n’est que le lieu et l’intensité qui change. Quand on sait maintenant que ce sont nos propres pensées qui créent le monde… En fait, aujourd’hui, ce ne sont pas nos pensées qui créent le monde, mais les pensées négatives entretenues par les médias.
Et si je prenais vraiment conscience que ma pensée est active, comme l’est celle de 7 milliards d’habitants de cette planète ! Est-ce que j'en suis vraiment conscient?


Pourquoi est-ce que je regarde cette avalanche d’informations négatives ? C’est certainement parce que çà me plait. Sinon je changerais de chaine ou je  fermerais ma télévision. IL faut bien être informé… Mais est-ce vraiment de l’information ? A tel point que dès qu’une personne propose une action positive, il y a une levée de boucliers. Je veux bien changer, mais à condition que vous ne changiez pas mes acquis, mes profits, mes avantages, mes petits pouvoirs ! Ce matin, j‘entendais une levée de boucliers lorsqu’Anne Hidalgo a proposé l’arrêt du diesel à Paris d’ici 2020. Quand la personne interrogée a dit que la principale raison était la pollution et tous les risques liés à la santé, le journaliste a posé une autre question sur l’insatisfaction des usagers, comme si la santé n’avait que peu d’importance. . Aujourd’hui, l’objectif de certains journalistes n’est même plus de faire de l’information, mais de provoquer l’interlocuteur.
Quand je vois tout ce que je viens d’écrire, ce n’est que du négatif. Où est le bon sens ? Où est l’encouragement des initiatives altruistes. Quand est-ce que le problème de fond est soulevé ? Ici, le problème n’est pas le diesel, mais la santé de notre planète, notre santé et la santé de nos enfants.
La véritable question que chacun a à se poser est qu’elle est la société que je suis en train de construire ? Actuellement, c’est une société construite sur la peur, le profit et l’égoïsme. Je ne dis pas qu’avant c’était mieux, mais ma mère travaillait au bout de la rue et mon père à 5 minutes à pied de son travail. Ce qui offrait une autre qualité de vie que la vie actuelle. Quelle est ma qualité de vie ?

Apparemment, nous sommes conditionnés à penser négativement !

En fait, c’est ce que nous faisons depuis des millénaires. Et les médias arrivent à nous toucher par quelque chose de négatif qui se passe à l’autre bout du monde. Comme si ce négatif avait besoin de nous nourrir.
Voici un exemple sur l’absurdité du principe de précaution et tout ce qui lui ressemble ?
OK, pour un nouveau médicament mis sur le marché. Mais non à la bêtise engendrée par ce même principe. Il y a une maison de retraite dans le petit village à côté de chez moi. Ils faisaient une petite fête. Pour cette fête, il a été interdit d’amener des crêpes et gâteaux fabriqués « maison ». Il fallait que ce soit des produits emballés du commerce. Où est le bon sens, où est la convivialité? Où est la pâtisserie réalisée avec amour, pour faire plaisir?

 

Pouvons-nous changer ce conditionnement ?

Là aussi la réponse est « oui ». Seulement, il faut se libérer du négatif. En effet, on ne peut gonfler un pneu crevé. Il faut d’abord reboucher le trou et c’est une des raisons pour laquelle la pensée positive semble parfois ne pas fonctionner. Heureusement aujourd’hui, il existe de nombreuses méthodes permettant d’y parvenir, de l’EFT à l’Energiologie, en passant par la relaxation, l’autohypnose, la sophrologie qui sont des méthodes nettement plus rapides et efficaces que la psychothérapie. Il faut savoir que le monde s’accélère. Une amie m’a parlé d’une méthode quasiment instantanée, mais je ne l’ai pas encore expérimentée.

La question que j’ai à me poser est celle-ci : Est-ce que j’ai vraiment envie de penser positivement ?

Ou alors rester dans cette attitude qui considère toujours que c’est la faute de l’autre. Attention ! Si je commence à penser, parler et agir positivement, je risque de perdre des amis et de ne plus pouvoir discuter avec eux de ce qui ne va pas. Quand je râle, je suis écouté. Si je ne râle plus, qu’est-ce que je vais pouvoir dire ?
Je pratique la pensée positive depuis très longtemps et je me rends compte du nombre de fois où je pense négativement dans une journée. Vous allez me dire, ce n’est pas encourageant ! Et bien si, justement parce que je m’en rends compte et que je me dépêche de transformer ma pensée négative en pensée positive. En prenant cette habitude, je constate que les choses s’arrangent souvent rapidement. Et quand il faut plus de temps, c’est souvent parce que j’ai quelque chose à comprendre que je refuse de voir. Ou aussi parce qu’il y a une meilleure solution ailleurs !

Oser penser positivement !

Eh, oui ! Pour penser positivement, il faut oser le faire. Il faut oser changer son mode de penser et non pas simplement ses paroles. J’avais une amie qui avait un langage très positif avec des paroles encourageantes pour les autres, mais qui était réellement très négative. Ce qui signifie que ses paroles et ses pensées n’étaient pas accordées. C’est pour cela que c’est la pensée qui est essentielle. Par mes paroles, je peux faire croire, par l’action de ma pensée qui se concrétise, je me démontre à moi-même.
C’est pour cela que je dis que c’est ma pensée qui prime et non ce que je dis.
L’autre jour, je discutais avec une amie très critique et au fur et à mesure de la conversation, j’introduisais des arguments positifs. En 5 minutes, elle avait changé complétement de point de vue.
Ma femme et moi, nous ne sommes pas positifs dans les mêmes domaines, ce qui fait que très souvent nous sommes complémentaires et que dans notre vie tout semble aller tout seul. Cela ne signifie pas que nous n’avons pas de problèmes, mais que nous les empêchons de prendre de l’ampleur.

Pourquoi penser positivement maintenant ?

Parce que, actuellement, la concrétisation de nos pensées se fait de plus en plus rapide, comme si nous venions de basculer dans un nouvel état de conscience. Je crois d’ailleurs que c’est réellement ce qui se passe.
Maintenant, ce n’est pas facile. Vous allez me dire que je suis en train de dire quelque chose de négatif. En réalité, ce n’est pas plus difficile qu’un bébé qui apprend à marcher, il faut accepter de tomber parfois, mais à chaque fois de se relever pour s’apercevoir que la pensée positive çà marche. Ce qui est important, c’est que çà devienne une habitude. Si je prends l’habitude penser positivement, cela va devenir naturel. A tel point que parfois, je ne trouve pas normal que « çà » ne marche pas et je vais tout faire pour que çà marche.
Et parfois çà fonctionne instantanément. Je rencontre la bonne personne au bon moment. En fait, c’est cela la véritable pensée positive, c’est quand les choses se mettent en place d’elles-mêmes sans rien forcer. La véritable pensée positive, c’est quand je suis en plein accord avec ce que je suis. Elle n’évite pas le problème, elle met en place un processus supra conscient qui font que les choses s’arrangent d’elles mêmes. C’est pour cela que j’ai choisi « pensée activée » à la place de « pensée positive » parce que la pensée devient active. Elle synchronise les événements pour créer un tout cohérent.
Pascal Cadart








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